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vendredi 23 mai 2014

Semaine 1




Je ne m'attendais pas à rencontrer un premier obstacle dimanche soir lors de ma première prise de résolution qui était de me coucher tôt. À 23h30, j'étais au lit, plongée dans le noir et prête à m'endormir. Et non! Ma mère vient me viber pour savoir si je veux bien skyper avec elle. Depuis plusieurs mois, on a l'habitude de se skyper elle et moi en fin de soirée (entre minuit et deux heures du matin). Cette habitude devrait tomber à l'eau avec ma nouvelle résolution de me coucher plus tôt, mais lorsque mon gsm émet le son de Viber, je ne peux m'empêcher de courir vers mon iMac pour parler un peu avec ma maman. 

Ma première semaine n'a pas été très concluante. Je me suis couchée tôt assez facilement, plusieurs soirs de suite même. J'apprends de plus en plus à écouter mon corps. Lorsque je fais attention à lui, je me rends compte que mes signaux de sommeil se déclenche vers 22h. Alors à ce moment-là, je finis mes affaires, j'éteins mon ordinateur et je pars prendre une douche. Je n'ai pas encore véritablement installé une routine de mise en sommeil mais en général je prends une douche chaude, fais mes soins faciaux et puis je lis. Je ne regarde plus trop mon gsm avant de me coucher, certes je traine encore un peu sur Instagram en me lavant les dents mais sinon, toute mon attention se porte sur mon roman (L'année des secrets d'Anjana Appachana).

Si pour aller au lit c'est facile, pour en sortir, c'est une autre paire de manches. J'adore dormir alors je me force à dormir même si le sommeil ne me guette plus. Ce n'est qu'aujourd'hui, vendredi, que je me suis extirpée du lit en comprenant que j'avais rempli mon quota d'heures. Me coucher tôt me permettrait normalement de me lever tôt. Le seul souci, c'est qu'il n'y a pas grand chose de palpitant à faire. Mes fonctions de chef de pupitre de littérature sont mises sur le côté actuellement et ne m'excitent pas/plus au point de me faire lever de mon lit, j'ai un peu perdu la folie des premiers instants dans l'implication de mon projet sonore même si j'enchaine assez facilement les entrevues. J'en ai d'ailleurs une demain avec un jeune homme qui est toujours vierge par choix. Ce que je rencontre finalement comme problème, c'est l'absence de motivation. Et donc comme il n'y a rien de passionnant à faire, je préfère rester au lit. Je dois donc continuer à m'impliquer dans mes projets sans perdre la foi. 

C'est étonnant ce transfert de problème. Au début, j'étais convaincue de ne pas être une fille du matin. Je ne le suis toujours pas mais ce problème est accentué par le fait que rien ne me stimule assez. Il faut sans cesse que je sois confrontée à de nouveaux défis, de nouvelles missions. Il est de mon devoir de ne pas me reposer sur mes lauriers même si je suis une professionnelle de la procrastination. J'adore traîner et ça, ça ne changera jamais. Restez devant un épisode de Pékin Express en pintant, bonheur immense. 

Mes autres missions sont remplies haut la main. Je marche plus d'une demi-heure par jour pour me rendre à différents endroits (au marché, au métro, chez mon esthéticienne, etc.). J'adore marcher, surtout quand il fait bon et qu'il n'y a pas trop de vent. Ce n'est véritablement pas une corvée. Pour ce qui est de lire, c'est aussi une mission que j'accomplis avec énormément de plaisir d'autant plus que le roman dans lequel je suis plongée me plaît à un point tel que j'ai du mal à le lâcher pour continuer à vivre. 

À mes missions actuelles qui s'incorporent doucement dans mon quotidien, je vais en rajouter une nouvelle autre : n'utiliser que des produits bio pour mes soins corporels. Voici le post dans lequel je raconte cette nouvelle révélation et cette nouvelle vision des cosmétiques. 

À partir de la semaine prochaine, mon quotidien va être bouleversé par une nouvelle donne : je me suis trouvée du travail. Un travail qui s'exercera de nuit. Je vais donc devoir adopter une toute nouvelle hygiène de vie, être disciplinée et me tenir le plus en forme possible pour ne pas être brûlée. C'est un nouveau défi qui requiert de ma part de suivre mes missions au plus près, plus pour mon bien-être que pour me prouver des choses. Voici le post dans lequel je décris ma nouvelle hygiène de vie. 
5 Journal d'été: mai 2014 Je ne m'attendais pas à rencontrer un premier obstacle dimanche soir lors de ma première prise de résolution qui était de me couch...

dimanche 18 mai 2014

J-1


Re-bloguer.

Je n'ai pas écrit un article de blog depuis janvier dernier, depuis ma série sur mon voyage au Costa Rica. Ça me manquait beaucoup. Je me sentais d'ailleurs frustrée de ne pas pouvoir l'alimenter autant que je le voulais. Assez rigoureuse pour ce qui est de suivre une thématique cohérente, je ne me voyais pas écrire sur autre chose que mes voyages. Et comme je ne voyageais plus, je ne bloguais plus. Triste constat.

Je re-blogue. Donc.

Et j'avoue que ça rend bien.

L'été n'a pas encore commencé à Montréal. Les arbres fleurissent/bourgeonnent/s'habillent de vert. L'été et les belles saisons sont pour moi l'occasion de nouveaux défis, la naissance de nouveaux projets. Tout semble toujours plus excitant en été. Je me rappelle, il y a deux ans, j'avais démarré mes portraits de réunionnais. Ça m’électrisait de pouvoir entamer quelque chose, et en faire une suite.

Alors que l'été arrive, je ne déroge pas à cette règle tacite qui semble me coller à la peau et je me lance une nouvelle fois, avec la même fougue, dans un nouveau projet : mes podcasts. J'ai déjà récolté plusieurs témoignages, j'ai téléchargé Adobe Audition, j'ai commencé à monter une première esquisse. Je suis ravie de la tournure que ça prend. Peut-être ne publierai-je qu'un seul épisode. Peut-être deux. Peut-être dix. Peut-être même que rien ne sera diffusable. Peut-être que tout restera en format .mp3 dans iTunes. Mais au moins, cet été : j'aurai été allumée par quelque chose. Et c'est finalement, tout ce qui compte.

Au-delà de mes milliards de projets (qui n'aboutissent que très rarement, il faut l'avouer - rions-en!), j'ai une passion récente pour tout ce qui concerne le "self-improvement". Il y a d'ailleurs un terme qui me fait beaucoup rire : self-improvement porn. Je suis complètement addict. Je m'y noie quand ça ne va pas trop. Et en 2014, bien souvent, ça n'allait pas trop.

J'aime lire des articles qui détaillent les expériences existentielles de gens qui souhaitent améliorer leur quotidien. J'aime notamment le site Zen Habits tenu par Leo Babauta, et le site Greatist ainsi que le site Mindbodygreen. Tandis que certains passent leur journée sur Soundcloud, je passe la mienne sur ce type de sites (et aussi sur Dpstream.net ... nouvelle confession!).

Je viens tout juste d'achever la lecture d'un article qui m'a profondément inspirée sur une femme qui décide de vivre pendant deux semaines sans lumière artificielle : I'm Not Crazy, But I Did Just Spend Two Weeks Living by Nothing but Candlelight in the Name of Good Health. J'adore lire ce genre d'articles qui commence par "Day 1" et qui détaille les difficultés de bousculer son quotidien, de se confronter à des habitudes profondément inconscientes, etc. Et je me suis dit : "Et pourquoi je ne ferai pas ça ?". Leo Babauta sur son site encourage sans cesse ces lecteurs à faire ce qu'ils aiment, à se lancer dans de nouvelles entreprises personnelles. Alors voilà la mienne pour l'été 2014 : je vais tenir un journal sur mes expériences quotidiennes, pour essayer d'améliorer mon mode de vie. 

J'entame ce blog un dimanche soir. J'aime démarrer mes projets en début de semaine, mon Day 1 sera donc demain = lundi. C'est mon côté rigoureux/cartésien à la limite du raisonnable. Et en plus de ça, j'ai lavé ma gazinière et le sol de ma cuisine : que de bonnes choses pour entamer une nouvelle semaine. 

J'ai réfléchi aux missions que j'allais me donner pendant l'été mais je n'ai pas très bien décidé de la dure de chacune d'entre elles. Et Dieu sait que la durée est primordiale dans ce genre de situation. La légende dit que pour intégrer une nouvelle habitude, cela prend 21 jours. Je ne peux donc pas commencer à m'imposer des missions qui dureraient 6 jours : ce serait profondément inutile d'une part ; et d'autre part, je ne verrai jamais les bénéfices sur du long terme. La question qui me taraude est : pourrai-je être assidue pendant un mois ? Là est tout le défi. Leo Babauta (je parle beaucoup de lui! Je sais! He's my GOUROU guys!) se fixe des objectifs durant un mois (pas d'internet pendant un mois, pas de café pendant un mois, etc.) : son fameux A year of living without. Donc je me dis qu'un mois, c'est l'idéal. Et ensuite, si je me sens capable de faire plus, alors je fais plus. 

Ces missions doivent avoir absolument un effet bénéfique sur mon mode de vie actuel. Je pense en rajouter durant mon été si de nouvelles viennent m'effleurer l'esprit. Mais pour le moment, débutons simple! 

Mes missions seront exposées en détails ici

Je n'ai pas d'attente particulière, j'ai juste hâte de commencer. Dans ce journal personnel, je viendrais donc relater mes journées en lien avec mes missions mais aussi, je détaillerai l'avancée de mon projet de podcasts. Deux belles trames narratives estivales qui viendront s'entremêler, je l'espère, dans un but positif. 

Bavarde comme je suis, mon post est atrocement long. J'écris toujours dans l'idée que quelqu'un lirait un jour ces mots. Et si je me fixais aussi pour mission de n'écrire que pour moi ? Je viendrais y coucher mes idées personnelles, mes conceptions et convictions de vie. Et personne d'autres que moi n'y aurait (idéalement) accès. Une sorte de journal intime. À voir. 


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